Compartiment 1
Versements volontaires
Reçoit les versements volontaires du titulaire. Chaque versement est soit déduit du revenu imposable, soit volontairement non déduit.
Le choix effectué à l’entrée influence la fiscalité à la sortie.
Épargne salariale & retraite
Le Plan d’épargne retraite d’entreprise collectif — PERECO ou PERECOL — permet de constituer une épargne retraite avec l’aide de l’entreprise.
Mais toutes les sommes qui y sont versées ne suivent pas les mêmes règles.
Versements volontaires, intéressement, participation, abondement ou versements obligatoires peuvent relever de compartiments différents, avec des conséquences distinctes sur la fiscalité, la disponibilité de l’épargne et les modalités de sortie.
Comprendre un PERECO suppose donc de regarder d’abord l’origine des sommes avant de parler de fiscalité ou de performance.
Doctrine OptiFi
Le PERECO est une enveloppe de retraite collective. L’origine des sommes détermine leur fiscalité et leurs règles de sortie ; les supports détenus déterminent leur risque et leur performance.
Le compartiment détermine le traitement juridique et fiscal des sommes. Les supports déterminent leur comportement financier.
Définition
Le PERECO est le plan d’épargne retraite d’entreprise collectif. Les termes PERECO et PERECOL désignent le même dispositif.
Mis en place par l’entreprise, il a une vocation collective : il est ouvert à l’ensemble des salariés, et l’adhésion y est normalement facultative. Il sert à constituer une épargne de long terme destinée à la retraite.
Les sommes sont en principe disponibles à la retraite. La loi prévoit toutefois des cas limités de déblocage anticipé.
Le PERECO est une enveloppe de retraite collective, pas un fonds d’investissement.
Clarification
| Dimension | Perco | PERECO |
|---|---|---|
| Statut | Ancien dispositif | Dispositif actuel |
| Mise en place | Plus de nouvelle mise en place depuis le 1er octobre 2020 | Possible |
| Plans existants | Peuvent continuer à fonctionner | — |
| Architecture | Règles propres | Architecture PER en compartiments |
| Mobilité | Transférable ou transformable selon les règles applicables | Transférable entre PER |
Perco et PERECO ne sont pas deux noms du même plan.
Un ancien Perco n’est donc pas automatiquement devenu un PERECO.
Bénéficiaires
Le plan doit être ouvert à tous les salariés. Une condition d’ancienneté peut être exigée, dans la limite de trois mois.
L’adhésion est facultative. Le règlement peut toutefois prévoir l’adhésion automatique des salariés : ils en sont alors informés et disposent d’un délai de 15 jours pour y renoncer.
Mise en place
La mise en place du plan doit être pensée avec sa politique de rémunération, son effectif, ses objectifs RH et sa capacité financière.
Architecture
Compartiment 1
Reçoit les versements volontaires du titulaire. Chaque versement est soit déduit du revenu imposable, soit volontairement non déduit.
Le choix effectué à l’entrée influence la fiscalité à la sortie.
Compartiment 2
Reçoit notamment l’intéressement, la participation, la PPV, la PPVE, l’abondement et les droits issus d’un CET ou de jours de repos, dans les conditions prévues.
Ces sommes relèvent du régime de l’épargne salariale.
Compartiment 3
Recueille les cotisations obligatoires de l’employeur, éventuellement complétées de cotisations obligatoires du salarié. Il concerne surtout les architectures intégrant des versements obligatoires ou des droits transférés.
Tous les PERECO ne reçoivent pas de sommes dans chacun des trois compartiments.
Le PERECO est une enveloppe commune ; les compartiments conservent la mémoire de l’origine des sommes.
Un même PERECO peut contenir des sommes qui n’auront ni la même fiscalité à la sortie, ni les mêmes règles de disponibilité.
Alimentation
| Origine | Qui verse ? | Compartiment | Point essentiel |
|---|---|---|---|
| Versement volontaire | Le titulaire | 1 | Déduit ou non déduit : le choix se fait à l’entrée. |
| Intéressement | L’entreprise, selon l’accord | 2 | Affectation au plan à l’initiative du bénéficiaire. |
| Participation | L’entreprise, selon l’accord | 2 | Peut être affectée au plan selon les règles de l’accord. |
| PPV | L’entreprise | 2 | Prime de partage de la valeur que le bénéficiaire peut placer. |
| PPVE | L’entreprise | 2 | Prime issue du plan de partage de la valorisation de l’entreprise. |
| Abondement | L’entreprise | 2 | Complément prévu par le règlement du plan. |
| CET | Droits acquis par le salarié | 2 | Selon les conditions prévues par les textes et le dispositif de l’entreprise. |
| Jours de repos non pris | Droits acquis par le salarié | 2 | Selon les conditions prévues par les textes et le dispositif de l’entreprise. |
| Transfert d’un autre PER | Le titulaire | Selon l’origine des sommes | Les sommes conservent la mémoire de leur compartiment d’origine. |
| Transfert d’un ancien produit retraite | Le titulaire | Selon l’origine des sommes | Perp, Madelin, Perco, article 83 et autres produits éligibles. |
| Versements obligatoires éventuels | L’employeur, éventuellement le salarié | 3 | Uniquement si l’architecture du plan en prévoit. |
Versements personnels
Contrairement à l’ancien Perco, les versements volontaires sur un PERECO ne sont pas soumis au plafond de 25% de la rémunération.
Il n’existe pas de plafond général de versement volontaire au titre du PERECO. En revanche, le montant pouvant bénéficier de la déduction fiscale est plafonné : il dépend de la situation du contribuable et de son plafond retraite disponible.
La mécanique détaillée du plafond de déduction est présentée sur notre page consacrée au PER individuel.
Choix à l’entrée
Le versement réduit le revenu imposable dans la limite du plafond retraite disponible. Le capital correspondant sera en revanche fiscalisé à la sortie : la déduction constitue un décalage de fiscalité, pas nécessairement une économie définitive.
Le titulaire peut renoncer à la déduction. Le capital correspondant à ces versements bénéficie alors d’un traitement plus favorable à la sortie ; les produits conservent leur propre fiscalité.
Déduire aujourd’hui modifie la fiscalité de demain.
Abondement
L’abondement est un complément versé par l’entreprise. Il n’existe que si le règlement du plan le prévoit, conserve un caractère collectif, et ses éventuelles modulations sont encadrées.
Le règlement peut également prévoir certains versements initiaux ou périodiques de l’entreprise sans versement préalable du bénéficiaire, dans les conditions et plafonds prévus par les textes.
Ces versements initiaux ou périodiques suivent un régime particulier. Depuis juillet 2024, leur montant total annuel est plafonné à 3 000€ ou 6 000€ selon la situation de l’entreprise et les conditions prévues par les textes. Ils sont pris en compte pour apprécier les plafonds globaux applicables au PERECO.
7 689,60€ est un plafond légal, pas une recommandation d’abondement.
Ces versements initiaux ou périodiques ne constituent pas un plafond supplémentaire disponible : ils s’imputent sur les limites applicables. Ces versements de l’entreprise ne sont ni libres ni individualisés et suivent les règles collectives du plan.
Fiscalité
Il n’existe pas une fiscalité unique du PERECO. Le traitement dépend de l’origine des sommes, de leur compartiment et du mode de sortie.
| Origine | Entrée | Sortie en capital | Sortie en rente |
|---|---|---|---|
| Versements volontaires déduits | Déduction possible dans la limite du plafond retraite disponible, pour les versements réalisés avant 70 ans. | Principal : barème progressif de l’impôt sur le revenu, sans abattement de 10%, sans prélèvements sociaux. Produits : régime des produits de placement, soit en 2026 31,4% au PFU (12,8% + 18,6%), ou barème sur option globale. | Imposée selon les règles des pensions de retraite. |
| Versements volontaires non déduits | Aucune déduction. | Principal : exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Produits : régime des produits de placement, soit en 2026 31,4% au PFU, ou barème sur option globale. | Rente viagère à titre onéreux : seule une fraction, fixée selon l’âge, est imposable. |
| Épargne salariale | Exonération selon les règles propres à chaque flux (intéressement, participation, PPV / PPVE, abondement) et dans leurs limites. Sous réserve du régime spécifique applicable depuis 2026 aux affectations réalisées lorsque le titulaire a 70 ans ou plus. | Capital exonéré d’impôt sur le revenu. Seule la part des produits afférente à des versements « épargne salariale » non exonérés relève du PFU à 12,8% ou, sur option globale, du barème. Les prélèvements sociaux restent dus sur les produits selon les règles applicables. | Rente viagère à titre onéreux, selon les règles applicables. |
| Versements obligatoires | Selon le régime des cotisations obligatoires. Un traitement particulier s’applique aux versements réalisés lorsque le titulaire a 70 ans ou plus. | Sortie en principe exclue, sauf conversion d’une faible rente. | Rente relevant du régime des pensions. |
Le taux de 18,6% de prélèvements sociaux s’applique aux revenus concernés depuis le 1er janvier 2026, selon les règles en vigueur. Pour les rentes, la fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux dépend de l’âge du titulaire lors du premier versement.
Pour l’épargne salariale, le traitement retenu ici suit le BOFiP du 10 août 2026 : le capital est exonéré d’impôt sur le revenu, et seule la part des produits afférente à des versements non exonérés relève du PFU ou du barème.
Disponibilité
Le PERECO est une enveloppe retraite. Les droits deviennent normalement disponibles lors de la liquidation de la pension de retraite, ou au plus tôt à l’âge légal de départ à la retraite.
Le PERECO offre moins de liquidité qu’un PEE : cette contrainte doit être cohérente avec le patrimoine global du bénéficiaire.
L’horizon et la liquidité se raisonnent à l’échelle de l’ensemble du patrimoine : voir notre approche de l’investissement financier.
Déblocage anticipé
Sortie
Pour les droits issus des versements volontaires et de l’épargne salariale, le titulaire peut généralement choisir :
Les droits issus de versements obligatoires sont normalement versés en rente.
Le mode de sortie dépend du compartiment, pas seulement du nom du contrat.
Gestion
Réduire mécaniquement le risque à l’approche de la retraite n’est pas nécessairement optimal pour chaque patrimoine.
Supports
L’épargne est investie dans les supports proposés par le plan. Selon les dispositifs, on trouve principalement des FCPE, qui peuvent être investis en actions, en obligations, en instruments monétaires ou de manière diversifiée, ainsi que des fonds solidaires ou les supports requis par le cadre réglementaire, et d’autres supports proposés par le plan.
Cette liste n’est pas universelle : la gamme dépend de chaque dispositif.
Deux PERECO bénéficiant du même régime fiscal peuvent produire des résultats très différents selon leurs supports, leurs frais et leur allocation.
L’avantage fiscal ou social ne compense pas une mauvaise allocation financière.
Frais
Tant que le bénéficiaire travaille dans l’entreprise, certains frais de gestion du PERECO sont pris en charge par l’employeur. Après son départ, certains frais peuvent devenir supportés par l’ancien salarié.
Comparer deux PERECO suppose de comparer l’architecture complète : plan, frais et supports.
Départ
Quitter l’entreprise ne signifie pas automatiquement récupérer son PERECO.
C’est une différence majeure avec le PEE, pour lequel la rupture du contrat de travail constitue un cas de déblocage anticipé.
Transfert
| Situation | Règle |
|---|---|
| Après avoir quitté l’entreprise | Transfert possible vers un autre PER à tout moment. |
| Tant que le bénéficiaire est dans l’entreprise | Transfert possible dans la limite d’un transfert tous les trois ans. |
| Frais | Gratuit après cinq ans de détention ; avant cinq ans, frais plafonnés à 1% de l’encours. |
| Délai | Délai maximal de trois mois pour un transfert du PERECO vers un autre PER, selon Service-Public. |
| Anciens produits | Le PERECO peut recevoir les transferts de Perp, contrats Madelin, Préfon, Perco, Corem, CRH et contrats article 83. |
Un transfert change le véhicule de détention ; il ne constitue pas en lui-même une liquidation des droits.
Ancien Perco
Il n’existe pas de réponse générale. Le choix dépend de la comparaison entre l’ancien plan et le dispositif qui le recevrait.
Selon Service-Public, en cas de transfert des sommes épargnées sur un Perco vers un PER d’entreprise collectif, les taux de prélèvements sociaux en vigueur au moment des dépôts sont conservés.
Transformer ou transférer un ancien Perco n’est pas automatiquement avantageux.
Deux horizons
| Dimension | PEE | PERECO |
|---|---|---|
| Objectif | Épargne de moyen ou long terme | Retraite |
| Disponibilité | 5 ans en principe | Retraite en principe |
| Départ de l’entreprise | Cas de déblocage anticipé | Ne débloque pas automatiquement le plan |
| Abondement de droit commun 2026 | 3 844,80€ | 7 689,60€ |
| Sortie | Capital | Capital et/ou rente selon le compartiment |
Comparaison
| Dimension | PERECO | PER individuel |
|---|---|---|
| Mise en place | Par l’entreprise | Souscription individuelle |
| Accès | Collectif | Individuel |
| Alimentation | Épargne salariale, versements volontaires, éventuels versements obligatoires | Principalement des versements volontaires |
| Abondement | Possible | Aucun abondement d’entreprise |
| Frais | Certains frais pris en charge par l’employeur | Selon le contrat choisi |
| Supports | Gamme déterminée par le dispositif | Selon l’offre sélectionnée |
Les deux enveloppes peuvent coexister.
Repère
Les deux logiques peuvent, dans certains cas, être regroupées dans un plan unique.
Cas pratique
Une entreprise de 15 salariés met en place un PEE et un PERECO accessibles à l’ensemble des bénéficiaires selon leurs règles respectives.
Lorsque les conditions légales sont réunies, le dirigeant peut également bénéficier du PERECO.
L’entreprise définit une politique d’abondement collective et soutenable.
Le dirigeant peut ainsi articuler :
Trois regards
Pour situer le PERECO dans la préparation globale de la retraite : notre approche de la retraite.
Mise en place
Qui sera bénéficiaire ?
Le dirigeant est-il éligible ?
Quels flux alimenteront le plan ?
Quel niveau d’abondement ?
Quel coût maximum pour l’entreprise ?
PEE seul ou PEE + PERECO ?
Quel horizon pour les bénéficiaires ?
Quelle qualité de gamme financière ?
Quels frais ?
Gestion pilotée ou possibilités de gestion libre ?
Existe-t-il d’anciens Perco à reprendre ?
Existe-t-il un dispositif obligatoire à articuler ?
Comment informer les salariés ?
Comment suivre le plan dans le temps ?
Méthode OptiFi
Questions fréquentes
Le PERECO, ou PERECOL, est le plan d’épargne retraite d’entreprise collectif. Mis en place par l’entreprise et ouvert à tous les salariés, il permet de constituer une épargne disponible en principe à la retraite. Il reçoit des versements volontaires, de l’épargne salariale et, le cas échéant, des versements obligatoires, répartis en compartiments qui déterminent la fiscalité et les règles de sortie.
Ce sont deux dispositifs juridiquement distincts. Le Perco est l’ancien plan d’épargne retraite collectif : aucun nouveau Perco ne peut être mis en place depuis le 1er octobre 2020, mais les plans existants peuvent continuer à fonctionner. Le PERECO est le dispositif actuel, organisé en compartiments et transférable vers les autres PER. Un ancien Perco n’est pas automatiquement devenu un PERECO.
Le plan doit être ouvert à tous les salariés de l’entreprise. Une condition d’ancienneté peut être prévue, dans la limite de trois mois. L’adhésion est facultative, mais le règlement peut prévoir une adhésion automatique : le salarié en est alors informé et dispose d’un délai de 15 jours pour y renoncer. Dans certaines entreprises, le dirigeant peut également en bénéficier.
Oui, sous conditions. Dans une entreprise employant au moins un salarié en plus du dirigeant et moins de 250 salariés, le chef d’entreprise et certains mandataires sociaux — président, directeur général, gérant ou membre du directoire notamment — peuvent adhérer. Le conjoint collaborateur ou associé peut aussi être bénéficiaire. Il s’agit du dispositif collectif de l’entreprise, pas d’un plan réservé au dirigeant.
Un PERECO peut recevoir des versements volontaires, l’intéressement, la participation, la PPV, la PPVE, l’abondement de l’entreprise, des droits issus d’un compte épargne temps ou de jours de repos non pris selon les conditions prévues, des transferts d’autres PER ou d’anciens produits retraite, et d’éventuels versements obligatoires. Chaque flux est affecté au compartiment correspondant à son origine.
L’abondement ne peut pas dépasser trois fois le versement du bénéficiaire, soit 300%, ni le plafond de droit commun fixé à 16% du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 7 689,60€ en 2026. Ce montant est un plafond légal, pas une recommandation. Le règlement peut aussi prévoir des versements initiaux ou périodiques de l’entreprise, dans les conditions prévues par les textes.
Contrairement à l’ancien Perco, les versements volontaires sur un PERECO ne sont pas soumis au plafond de 25% de la rémunération. Il n’existe pas de plafond général de versement volontaire au titre du PERECO. En revanche, le montant qui peut être déduit du revenu imposable est limité par le plafond retraite disponible du contribuable. Pas de plafond de versement ne signifie pas déduction illimitée.
Oui, lorsqu’ils sont réalisés avant 70 ans et dans la limite du plafond retraite disponible. Depuis le 1er janvier 2026, les versements volontaires et obligatoires effectués à partir de 70 ans ainsi que plusieurs flux d’épargne salariale affectés au PERECO suivent un régime fiscal spécifique. La PPV et la PPVE conservent leurs propres règles. Déduire constitue un décalage de fiscalité, pas nécessairement une économie définitive.
Seulement dans les cas prévus par la loi : décès du conjoint ou du partenaire de Pacs, invalidité, surendettement, expiration des droits au chômage, certaines cessations de mandat social, liquidation judiciaire d’une activité non salariée, affection grave, handicap ou accident d’une particulière gravité d’un enfant à charge, acquisition de la résidence principale, ou lorsque le titulaire a moins de 18 ans à la date de la demande. Les droits obligatoires restent bloqués pour l’acquisition de la résidence principale.
Oui, pour les droits issus des versements volontaires et de l’épargne salariale : le titulaire peut choisir un capital, versé en une fois ou de manière fractionnée lorsque le dispositif le permet, une rente viagère ou une combinaison des deux. Les droits issus de versements obligatoires sont en principe versés en rente, sauf conversion possible d’une rente mensuelle ne dépassant pas 110€.
Le PERECO peut être conservé. Le départ de l’entreprise n’est pas, en lui-même, un cas général de déblocage anticipé. L’ancien salarié ne bénéficie plus de l’abondement de son ancien employeur, certains frais peuvent devenir à sa charge, et il peut transférer ses avoirs vers un autre PER à tout moment. Quitter l’entreprise ne signifie donc pas récupérer son épargne.
Oui. Après le départ de l’entreprise, le transfert est possible à tout moment ; tant que le bénéficiaire est salarié, il est limité à un transfert tous les trois ans. Il est gratuit après cinq ans de détention ; avant, les frais sont plafonnés à 1% de l’encours. Le transfert change le véhicule de détention : il ne constitue pas une liquidation des droits.
Références
Sources consultées et règles vérifiées en septembre 2026. Cette page présente une information générale à caractère pédagogique, à jour à la date de dernière mise à jour indiquée. Elle ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal ou juridique personnalisé. Toute décision doit être étudiée au regard de votre situation propre.