Analyses · Immobilier locatif

Location nue ou meublée en 2026 : fiscalité, amortissements et revente

Louer nu ou meublé n’est pas d’abord un choix de régime fiscal. C’est un choix de marché, de locataire et d’exploitation, dont la fiscalité vient ensuite modifier le rendement net, pendant la détention comme à la revente.

1. La question économique avant la question fiscale

Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) est souvent présenté comme la réponse par défaut à tout investissement locatif. Avant toute comparaison fiscale, il faut vérifier que le bien se prête réellement à la location meublée : la demande doit exister localement, pour ce type de logement et à ce niveau de loyer.

Un appartement familial de quatre pièces en périphérie ne se louera pas nécessairement mieux meublé : la clientèle qui recherche ce type de surface s’installe souvent pour plusieurs années, avec son propre mobilier. À l’inverse, un studio proche d’un campus ou d’un bassin d’emploi mobile peut trouver en meublé une demande plus profonde. Le premier critère est donc le marché local, pas le régime fiscal.

Les autres paramètres économiques pèsent autant que l’impôt :

  • l’apport et le financement : niveau de mise de fonds, durée et coût du crédit, capacité à absorber un loyer manquant ;
  • le coût d’exploitation : mobilier à acheter puis à renouveler, entretien plus fréquent, inventaires, gestion des entrées et sorties et, en location meublée, cotisation foncière des entreprises (CFE) lorsqu’elle est due, dont le montant varie selon la commune ;
  • la stabilité locative : un bail meublé est plus court et le préavis du locataire d’un mois, ce qui expose davantage à la rotation et à la vacance ;
  • les contraintes réglementaires : encadrement des loyers dans les communes concernées, nu comme meublé, et calendrier de décence énergétique de la loi Climat et résilience, qui sort progressivement du marché locatif les logements les plus énergivores ;
  • le rendement net : loyers encaissés après vacance, charges non récupérables, taxe foncière, CFE le cas échéant, gestion, assurance, impôt et prélèvements sociaux.

Choisir le meublé uniquement parce qu’il paraît fiscalement plus favorable revient à décider sur la variable la plus instable du calcul.

2. Location nue et location meublée : les différences structurantes

Comparatif des deux formes de location pour un logement loué comme résidence principale du locataire
CritèreLocation nueLocation meublée non professionnelle
Catégorie fiscaleRevenus fonciersBénéfices industriels et commerciaux (BIC) non professionnels
Bail de résidence principale3 ans minimum (bailleur personne physique)1 an, ou 9 mois pour un étudiant
Préavis du locataire3 mois, réduit à 1 mois en zone tendue1 mois
Régime simplifiéMicro-foncier : jusqu’à 15 000€, abattement de 30%Micro-BIC : seuil de 83 600€ pour les revenus 2026, apprécié sur les recettes de 2025 ou, en cas de dépassement, de 2024, abattement de 50%
Régime réelCharges réelles (déclaration 2044), déficit foncier encadréCharges et amortissements (liasse 2031 et 2042-C-PRO) ; l’amortissement ne crée pas de déficit
Prélèvements sociaux 202617,2%18,6% (revenus du patrimoine)
Cotisation foncière des entreprises (CFE)Location nue d’habitation en principe non soumise à la CFELocation meublée en principe soumise à la CFE, y compris pour un LMNP particulier, sous réserve d’exonérations (notamment exonération de la cotisation minimum lorsque les recettes n’excèdent pas 5 000€) ; montant lié à la commune et à la base applicable
ReventePlus-values immobilières des particuliersPlus-values des particuliers, prix d’acquisition minoré des amortissements déduits depuis le 15 février 2025
ExploitationRotation plus faible, pas de mobilier à renouvelerMobilier, inventaire, entretien et rotation plus fréquents ; CFE à intégrer aux charges lorsqu’elle est due

Seuils et taux applicables aux revenus de 2026 ; voir la section suivante pour les revenus de 2025 déclarés en 2026.

3. La fiscalité annuelle en 2026 : année des revenus et année de déclaration

Une confusion fréquente consiste à appliquer aux revenus d’une année les seuils de l’année de déclaration. En 2026, les contribuables déclarent leurs revenus de 2025 ; les revenus perçus en 2026 seront déclarés en 2027.

Location nue : revenus fonciers

  • Micro-foncier : applicable lorsque les revenus fonciers bruts du foyer n’excèdent pas 15 000€ par an. Un abattement forfaitaire de 30% est appliqué ; aucune charge n’est déduite en plus. Certains régimes particuliers et certaines situations excluent le micro-foncier.
  • Régime réel : déclaration n° 2044, déduction des charges effectivement supportées (intérêts d’emprunt, taxe foncière, assurance, frais de gestion, travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration). Les dépenses de construction, de reconstruction ou d’agrandissement ne sont pas déductibles : tous les travaux ne réduisent pas l’impôt.
  • Déficit foncier : la part du déficit qui ne provient pas des intérêts d’emprunt s’impute sur le revenu global dans la limite de 10 700€ par an, le surplus étant reportable sur les revenus fonciers des dix années suivantes, à condition de maintenir la location jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant l’imputation.

Location meublée non professionnelle : BIC

  • Micro-BIC, revenus de 2025 déclarés en 2026 : seuil de recettes de 77 700€, abattement forfaitaire de 50%.
  • Micro-BIC, revenus de 2026 déclarés en 2027 : seuil de recettes de 83 600€, abattement de 50%, pour la location meublée de longue durée.
  • Appréciation du seuil : le micro-BIC s’applique au titre d’une année N lorsque les recettes de l’année N-1 n’excèdent pas le seuil fixé pour l’année N ou, en cas de dépassement en N-1, lorsque celles de l’année N-2 ne l’excèdent pas. Lorsque les seuils sont revalorisés, comme en 2026, les recettes de ces années de référence se comparent au nouveau seuil. Pour les revenus de 2026, ce sont donc les recettes de 2025 et, le cas échéant, de 2024 qui se comparent au seuil de 83 600€. Le passage obligatoire au régime réel suppose un dépassement deux années consécutives (N-2 puis N-1) : des recettes de 2026 supérieures à 83 600€ ne font pas, à elles seules, sortir du micro-BIC en 2026. En cas de début d’activité, des règles particulières s’appliquent, notamment l’ajustement des recettes au prorata du temps d’exploitation ; l’option pour le régime réel reste possible.
  • Exception : les meublés de tourisme non classés relèvent d’un micro-BIC limité à 15 000€ avec un abattement de 30%. Cette analyse porte sur la location de longue durée.
  • Régime réel : déduction des charges réelles et des amortissements de l’immeuble (hors terrain, qui ne s’amortit pas), du mobilier et de certains travaux. L’amortissement ne peut ni créer ni augmenter un déficit : la fraction non utilisée est reportée. Les déficits ne s’imputent que sur des revenus de location meublée non professionnelle, pendant dix ans.
  • Déclarations : au réel, le résultat est établi sur la liasse fiscale n° 2031 et ses annexes, puis reporté sur la déclaration complémentaire n° 2042-C-PRO. La seule déclaration 2042-C-PRO ne suffit pas.

Le micro-BIC est forfaitaire : il interdit de déduire en plus les charges ou les amortissements. Le choix entre micro et réel se fait sur des chiffres, en comparant l’abattement forfaitaire aux charges et amortissements réellement déductibles, et en intégrant le coût de la tenue comptable.

Prélèvements sociaux et cotisations sociales

Selon impots.gouv.fr (page mise à jour le 17 juillet 2026), les revenus nets de location nue supportent 17,2% de prélèvements sociaux, et ceux de location meublée non professionnelle 18,6% lorsqu’ils sont soumis aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine. Ces prélèvements sont distincts des cotisations sociales versées à l’Urssaf, dues par exemple lorsque les recettes de location meublée dépassent 23 000€ et, pour la location de longue durée, excèdent les autres revenus d’activité du foyer. Le statut de loueur professionnel, la résidence fiscale et le régime de sécurité sociale du contribuable peuvent modifier ce traitement.

Cotisation foncière des entreprises (CFE)

La location meublée est réputée professionnelle pour la cotisation foncière des entreprises (article 1447 du CGI) : elle y est en principe soumise, y compris lorsque le loueur est un particulier non professionnel ; la location nue d’un logement d’habitation n’y est en principe pas soumise. Cela ne signifie pas que tout loueur en meublé acquitte une CFE. Les redevables de la cotisation minimum dont le chiffre d’affaires ou les recettes n’excèdent pas 5 000€ en sont exonérés (article 1647 D du CGI). L’article 1459 du CGI prévoit en outre des exonérations, de plein droit pour la location accidentelle d’une partie de son habitation personnelle et, sous conditions, de pièces de son habitation principale, ou facultatives sur délibération des collectivités. La CFE est un impôt local, distinct de la taxe foncière comme des prélèvements sociaux : son montant dépend de la commune, qui fixe notamment la base minimum, et de la base retenue. Lorsqu’elle est due, c’est une charge annuelle récurrente qui réduit le rendement net d’un meublé et doit être intégrée au calcul dès l’acquisition.

4. La revente : ce que change la réintégration des amortissements

Le loueur en meublé non professionnel relève, à la revente, du régime des plus-values immobilières des particuliers. Jusqu’au 14 février 2025, les amortissements déduits pendant la location n’avaient pas d’incidence sur ce calcul. Pour les cessions réalisées depuis le 15 février 2025, l’article 150 VB du CGI prévoit que le prix d’acquisition est minoré du montant des amortissements admis en déduction. La plus-value brute augmente d’autant, avant application des abattements pour durée de détention.

La loi exclut de cette minoration les biens situés dans certaines résidences destinées à l’accueil exclusif d’étudiants, de jeunes en formation ou de personnes âgées de plus de 65 ans, ainsi que dans certains établissements et résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées. L’exclusion dépend de la catégorie juridique exacte de la résidence : tout bien présenté comme « résidence étudiante » ou « EHPAD » n’en relève pas automatiquement.

Deux précisions encadrent la règle. Le loueur qui a la qualité de loueur en meublé professionnel au moment de la vente relève du régime des plus-values professionnelles, qui obéit à d’autres règles. Et depuis la loi de finances pour 2026, l’article 150 VB vise aussi certains amortissements déduits en revenus fonciers ; ce dispositif propre à la location nue n’est pas traité ici.

Cette réintégration n’est pas, au sens strict, une double imposition. Pendant la détention, l’amortissement a réduit un revenu imposé chaque année au barème de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. À la revente, la fraction correspondante est réintégrée dans une plus-value taxée selon un autre régime, avec des abattements pour durée de détention : exonération d’impôt sur le revenu après 22 ans et de prélèvements sociaux après 30 ans. Selon la durée de détention, le taux marginal du foyer et le prix de revente, l’amortissement peut se traduire par un simple décalage d’imposition, un gain net ou un coût. Seul un calcul complet des flux, de l’achat à la revente, permet de trancher.

5. L’avis d’OptiFi

Nous jugeons un investissement locatif sur son rendement interne total, pas sur l’impôt de la première année. Concrètement, l’analyse intègre :

  • les flux nets annuels : loyers réellement encaissés, vacance, entretien, renouvellement du mobilier, gestion, taxe foncière, CFE en location meublée, impôt et prélèvements sociaux ;
  • le financement : coût du crédit, assurance, effet de levier et capacité de remboursement en cas de vacance prolongée ;
  • la sortie : frais de revente, fiscalité de la plus-value avec minoration éventuelle des amortissements, délai et liquidité du marché local ;
  • les arbitrages d’exploitation : un marché étudiant peut offrir une demande profonde mais une rotation annuelle ; une location nue de longue durée offre souvent plus de stabilité pour une surface familiale ;
  • les contraintes à venir : encadrement des loyers, travaux de rénovation énergétique imposés par le DPE, changement possible de résidence fiscale du propriétaire ;
  • la structure de détention : une SCI soumise à l’impôt sur le revenu qui donne un logement en location meublée peut, sous conditions, devenir passible de l’impôt sur les sociétés. Le choix de la structure se fait avant l’acquisition.

Il n’existe pas de réponse générale entre nu et meublé. Le régime réel en meublé reste un outil pertinent lorsque le bien s’y prête et que l’horizon de détention est cohérent avec la nouvelle fiscalité de sortie ; il ne justifie pas à lui seul un projet.

Pour aller plus loin

Sources et références

Sources officielles, consultées en octobre 2026.

  1. impots.gouv.fr — « Je vends un bien immobilier donné en location meublée : comment se calcule la plus-value ? » (mise à jour du 10 juillet 2026) — Minoration du prix d’acquisition par les amortissements déduits pour les cessions réalisées depuis le 15 février 2025 et exceptions.
  2. impots.gouv.fr — « Je vends mon bien immobilier, vais-je payer de la plus-value immobilière ? » — Régime des plus-values immobilières des particuliers et cas du loueur en meublé non professionnel.
  3. Légifrance — article 150 VB du CGI (version en vigueur depuis le 21 février 2026) — III : minoration du prix d’acquisition du montant des amortissements admis en déduction et liste des résidences et établissements exclus.
  4. BOFiP — Actualité ACTU-2025-00127 — Seuils des régimes micro applicables à compter des revenus de 2026 : 83 600€ et abattement de 50% pour la location meublée de longue durée, 15 000€ et 30% pour les meublés de tourisme non classés.
  5. impots.gouv.fr — Les régimes d’imposition (mise à jour du 8 avril 2026) — Micro-BIC et régime réel pour les revenus de 2025 déclarés en 2026.
  6. impots.gouv.fr — « Je donne un bien en location. Dois-je payer des prélèvements sociaux ? » (mise à jour du 17 juillet 2026) — Prélèvements sociaux de 17,2% sur les revenus de location nue et de 18,6% sur les revenus de location meublée non professionnelle.
  7. service-public.gouv.fr — F34102, cotisations sociales et location meublée (vérifié le 20 février 2026) — Seuil de 23 000€, distinction entre prélèvements sociaux et cotisations sociales, report des déficits LMNP pendant dix ans.
  8. impots.gouv.fr — Les locations meublées — Distinction entre loueur non professionnel et professionnel, obligations déclaratives.
  9. impots.gouv.fr — FAQ LMNP (mars 2026) — Questions-réponses officielles sur la location meublée non professionnelle.
  10. BOFiP — BOI-BIC-DECLA-10-10-10 (19 août 2026), § 30 à 50 — Appréciation des seuils du micro-BIC : recettes de l’année N-1 ou N-2 comparées au seuil fixé pour l’année N ; sortie du régime après deux années consécutives de dépassement ; renvoi pour les créations d’activité (§ 45).
  11. BOFiP — BOI-BAREME-000044 (19 août 2026) — Seuil du micro-BIC de 83 600€ applicable pour les années 2026 à 2028 (77 700€ pour 2025), hors meublés de tourisme non classés.
  12. impots.gouv.fr — « Je fais de la location meublée. Dois-je payer de la CFE (cotisation foncière des entreprises) ? » (mise à jour du 8 juillet 2026) — Assujettissement de principe du loueur en meublé, même particulier, à la CFE et cas d’exonération.
  13. BOFiP — BOI-IF-CFE-10-30-10-50 (8 novembre 2023) — Locations meublées réputées professionnelles et passibles de la CFE (article 1447 du CGI) ; exonérations de plein droit de l’article 1459 du CGI pour la location accidentelle d’une partie de l’habitation personnelle et, sous conditions, de pièces de l’habitation principale ; renvoi à l’exonération facultative sur délibération.
  14. BOFiP — BOI-IF-CFE-20-20-40-10 (28 juin 2023) — Cotisation minimum de CFE (article 1647 D du CGI) : base minimum fixée par les communes et EPCI ; exonération de cotisation minimum des redevables dont le chiffre d’affaires ou les recettes n’excèdent pas 5 000€.

Questions fréquentes

Quel est le seuil du micro-BIC pour une location meublée de longue durée ?

Pour les revenus de 2025, déclarés en 2026 : seuil de 77 700€ de recettes, avec un abattement forfaitaire de 50%. Pour les revenus de 2026, déclarés en 2027 : seuil de 83 600€, abattement de 50%. Le seuil s’apprécie sur les recettes des années précédentes : le micro-BIC s’applique aux revenus de 2026 si les recettes de 2025 n’excèdent pas 83 600€ ou, en cas de dépassement en 2025, si celles de 2024 ne l’excèdent pas. Il ne cesse qu’après deux années consécutives de dépassement. Les meublés de tourisme non classés relèvent d’un régime distinct : 15 000€ et 30%.

Un loueur en meublé non professionnel doit-il payer la CFE ?

En principe oui : la location meublée est passible de la CFE, même lorsque le loueur est un particulier non professionnel. Tous les loueurs n’en acquittent pas pour autant : les redevables de la cotisation minimum dont les recettes n’excèdent pas 5 000€ en sont exonérés, et d’autres exonérations existent, de plein droit ou sur délibération des collectivités. Le montant dépend de la commune et de la base retenue. La location nue d’un logement d’habitation n’y est en principe pas soumise.

Les amortissements déduits en LMNP sont-ils repris à la revente ?

Pour les cessions réalisées depuis le 15 février 2025, le prix d’acquisition retenu pour calculer la plus-value immobilière est minoré des amortissements admis en déduction. La plus-value imposable augmente d’autant, avant application des abattements pour durée de détention. Certaines résidences étudiantes, seniors et certains établissements pour personnes âgées ou handicapées sont exclus de cette règle.

Un loueur au micro-BIC est-il concerné par cette réintégration ?

La règle vise les amortissements admis en déduction, donc les loueurs ayant pratiqué des amortissements au régime réel. L’abattement forfaitaire du micro-BIC n’est pas un amortissement déduit au sens de l’article 150 VB.

Quel taux de prélèvements sociaux s’applique aux loyers en 2026 ?

Selon impots.gouv.fr (mise à jour du 17 juillet 2026), 17,2% sur les revenus nets de location nue et 18,6% sur les revenus nets de location meublée non professionnelle soumis aux prélèvements sociaux du patrimoine. Les loueurs redevables de cotisations sociales relèvent d’un autre régime.

L’amortissement peut-il créer un déficit imputable sur les salaires ?

Non. En location meublée non professionnelle, l’amortissement ne peut ni créer ni augmenter un déficit : la fraction non déduite est reportée. Les déficits LMNP ne s’imputent que sur des revenus de location meublée non professionnelle, pendant dix ans.

Méthode : règles fiscales vérifiées sur les textes et publications officielles cités ci-dessus, en distinguant l’année des revenus de l’année de déclaration ; l’exemple chiffré est une illustration de mécanique, non un calcul d’impôt. Cette page présente une information générale à caractère pédagogique, à jour à la date de dernière mise à jour indiquée. Elle ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal ou juridique personnalisé. Toute décision doit être étudiée au regard de votre situation propre.